Citations · 60
Neville Goddard : la conscience
La conscience est la seule réalité : le monde extérieur n'est que le reflet de ce que nous portons à l'intérieur.
La seule façon de changer l’expression de votre vie est de changer votre conscience.
Vous ne pouvez pas plus changer votre environnement ou votre monde en détruisant des choses de celui-ci, que vous ne pouvez changer votre reflet en détruisant le miroir.
Vous ne pouvez être pour les autres que ce que vous êtes d'abord pour vous-même.
Votre monde est ce qu'il est en raison de votre conscience actuelle.
La vie ne se trompe pas et donne toujours à l'homme ce que l'homme s'est d'abord donné.
Pour dissoudre un problème qui vous semble maintenant si réel, tout ce que vous faites, c'est en retirer votre attention.
Tout ce qui se trouve dans le monde est vous-même poussé vers l’extérieur.
Nous ne prenons conscience que de portions croissantes de ce qui est déjà… tout est !
Vous êtes le pouvoir d’animation de tout ce qui existe dans le monde.
L’homme est incapable de voir autre chose que le contenu de sa propre conscience.
Vous ne faites rien au monde objectif ; il se façonne toujours en harmonie avec ce que vous avez conscience d’être.
Les choses auxquelles je ne suis pas attentif se fanent et dépérissent dans mon monde, indépendamment de ce qu’elles sont.
Tout ce que nous faisons, non accompagné d’un changement de conscience, n’est qu’un réajustement futile des surfaces.
La chose la plus importante pour vous dans ce monde est votre conception de vous-même.
Votre monde est un grand miroir qui vous dit constamment qui vous êtes.
Votre description du monde est une confession du moi que vous ne connaissez pas.
Le jour où vous changez votre moi, vous changez votre monde.
Pour connaître la vérité de notre prochain, nous devons assumer qu’il est déjà ce qu’il désire être.
Une conception ne reste une réalité formée que tant que la réalité invisible la porte.
La conception que vous avez de vous-même est la mesure à laquelle vous mesurez le monde.
Changez votre conception de vous-même. Revalorisez-vous et vous changerez automatiquement votre monde.
La liberté ne s’acquiert pas à la sueur de son front. Cessez de vous battre avec le monde, il n’est qu’un reflet.
Un prisonnier doit avoir un geôlier, un esclave un maître. Une nation qui se sent emprisonnée créera automatiquement un dictateur.
La conscience d’une nation produit ses dirigeants.
L’homme attire ce qu’il est.
Le monde — le miroir de mon moi — témoigne en permanence de l’état de conscience dans lequel je vis.
La conscience de culpabilité appelle la condamnation. La conscience du manque produit la pauvreté.
Entendez et acceptez toujours comme vrai pour les autres ce que vous voudriez pour vous-même. En agissant ainsi, vous construisez le paradis sur terre.
Votre conception de l’autre qui n’est pas sa conception de lui-même est un cadeau qui vous est rendu.
L’imaginiste rêve tout en étant éveillé. Il n’est pas le serviteur de sa vision, mais le maître de la direction de son attention.
Pour changer un homme, vous devez changer votre conception de lui.
On ne donne pas vraiment à l’autre, on ressuscite ce qui est endormi en lui.
Les gens sont ce que vous choisissez d’en faire ; un homme est tel qu’il est selon la manière dont vous le regardez.
Pour lui, la pauvreté n’est que le sommeil de la richesse.
Aucune aide ne vient de l’extérieur ; les collines vers lesquelles nous levons les yeux sont celles d’une portée intérieure.
Essayer de changer le monde avant de changer notre conception de nous-mêmes, c’est lutter contre la nature des choses.
Il n’y a rien d’autre à changer que notre conception de nous-mêmes.
Tout dépend de son attitude envers lui-même ; ce qu’il n’affirme pas comme vrai pour lui-même ne peut s’éveiller dans son monde.
Le magnétisme n’est pas généré, il est révélé.
Le pouvoir de l’attention est la mesure de votre force intérieure.
Tout dans la vie a sa signification invisible.
Votre vie exprime une chose, et une seule, votre état de conscience. Tout en dépend.
Voir l’autre dans le besoin, c’est le priver de son droit de naissance en tant qu’enfant de Dieu.
L’état de conscience d’un homme est sa demande au magasin infini de Dieu, et, comme la loi du commerce, une demande crée une offre.
J’ai alors découvert que rien dans ce monde n’était indépendant de la perception que j’en avais.
Tout ce vaste monde en mouvement, c’est vous qui le faites bouger.
La conscience est la cause ainsi que la substance du monde entier.
Il vous est impossible de voir autre chose que le contenu de votre conscience. Votre monde dans ses moindres détails est votre conscience matérialisée.
Rien ne vient de l’extérieur ; toutes les choses viennent de l’intérieur — du subconscient.
Il est plus facile d’attribuer votre sentiment aux évènements extérieurs que d’admettre que les conditions extérieures reflètent votre sentiment. Cependant, il est éternellement vrai que l’extérieur reflète l’intérieur.
Tout homme exprime automatiquement ce qu’il a conscience d’être.
La loi de la conscience est la seule loi d’expression.
J’attire toujours dans mon monde ce que j’ai conscience d’être.
Ne perdez pas de temps à essayer de changer l’extérieur ; changez l’intérieur ou l’impression ; et l’extérieur ou l’expression s’occupera d’elle-même.
N’essayez pas de changer les gens ; ils ne sont que des messagers qui vous disent qui vous êtes.
Vous ne serez condamné par le monde qu’aussi longtemps que vous vous condamnerez vous-même.
Arrêtez d’essayer de changer le monde car il n’est que le miroir.
Laissez le miroir et changez votre visage. Laissez le monde tranquille et changez vos conceptions de vous-même. Le reflet sera alors satisfaisant.
Vous ne pouvez magnifier que ce que vous avez conscience d’être.
Votre conscience ne demande jamais la permission d’exprimer ce que vous avez conscience d’être.